Panorama des Unes de presse

Afin de continuer à préparer la Semaine de la presse, Cactus acide a relevé des ressources en ligne qui renvoient vers des unes de presse, ce qui peut constituer une approche pour aborder la question de l’image de presse.

Mentionné dans une brève, « Déjà vu » propose quelques références en la matière sur lesquelles nous nous proposons d’insister ou d’apporter des compléments. Si vous souhaitez travailler à partir de unes étrangères, le site newseum apporte un panorama complet sur lequel vous appuyer. Pour la presse française, vous trouverez ici et   deux propositions afin d’aborder la presse nationale pour la première et la presse quotidienne régionale (PQR) pour la seconde. Enfin, si vous cherchez plutôt des unes qui renvoient à des événements marquants de 2011 vous en trouverez ici un florilège non représentatif.

Par ailleurs, afin de vous apporter quelques idées sur cette thématique, le clemi a élaboré une fiche séquence que vous pourrez compléter avec ces quelques pistes canadiennes. Cactus acide ne restera bien sûr pas en reste, mais il va vous falloir patienter pour prendre connaissance d’une séance qui sera publiée sous peu… Voilà c’est fait.

Pour préparer la Semaine de la presse

Bien qu’encore éloignée la Semaine de la presse 2012 se précise,… d’autant plus qu’une période de vacances arrive qui devrait donner à chacun(e) le loisir 🙂 de la préparer. Aussi Cactus acide s’est livré à un petit tour du Web afin de commencer à recenser les ressources déjà en ligne.

Et pour commencer rendons à César ce qui appartient… au  Clemi qui comme chaque année ouvre une rubrique dédiée à la Semaine de la presse. Rubrique à laquelle il faut ajouter, curation quand tu nous tiens, un Scoop.it sur l’actualité des médias. En complément vous trouverez chez nos cousins outre-atlantiques du CREM une présentation des différentes fonctions de l’image dans la presse écrite. Pour être à peu près complet et se mettre à jour Jacqueline Valladon et Clothilde Chauvin ont chacune ouvert ici et ici un Scoop.it. Inutile de préciser que c’est ce qui se fait de mieux.

Par ailleurs, afin d’aborder l’aspect didactique j’ai répertorié cette carte heuristique pour faire le tour des notions propres à l’Éducation aux médias (EAM) ainsi que ce corpus de photographies de presse qui présente autant de supports pour préparer un cours.  Dans ce domaine, je vous renvoie, sur Cactus acide, à cette séance sur la photographie de presse… en attendant de nouvelles propositions.

Il se peut que ce premier tour des ressources disponibles pour préparer la Semaine de la presse 2012 soit incomplet. Aussi je vous invite à laisser dans les commentaires les références qui m’auraient échappées.

Reprise du projet « Historiae »

Lancé en 2007 par Olivier Le Deuff le projet « Historiae » (voir le pdf) met en activité des élèves qui sont chargés de mener une enquête sur une énigme historique ou une légende urbaine avec pour projet la rédaction d’un article à destination d’un blog.

Ces deux objectifs principaux « Apprendre à rechercher et évaluer l’information sur Internet et parvenir à communiquer une synthèse » et « Développer la culture de l’information des élèves en développant des savoirs opératoires » sont toujours d’actualité. Aussi il m’a semblé qu’il pourrait être pertinent de relancer ce projet.

Professeur documentaliste en lycée, le projet » Historiae » prendra désormais pour cadre l’AP, en transdisciplinarité avec deux professeurs d’économie et de lettres. Les articles des élèves viendront alimenter le journal du lycée, ainsi que le présent site.

Je souhaite par ailleurs ouvrir Cactus acide aux contributions. Aussi j’invite celles et ceux qui seraient intéressés à prendre contact avec la rédaction via notre boîte mail : mailcactusacide@gmail.com

« Vous allez encore nous dire que c’est dangereux ! »

Voilà plusieurs semaines que j’ai entamé avec des élèves de 2nd une séquence « Publier sur le web« . J’avais pensé attendre davantage avant de vous faire part de ce que j’avais pu observer, à ce jour seules deux vagues de 16 et 19 élèves ont effectué ce travail, mais une récente discussion sur la liste de diffusion E-doc me pousse à ce premier bilan qui en appellera un second à la conclusion de cette séquence.

D’un fil initial consacré à une séquence sur « Les risques liés aux usages d’Internet » celui-ci s’est transformé en « Dangers liés aux usages d’Internet ». On dénote dans les deux cas une forme de méfiance dans l’approche, plus significative il est vrai lorsqu’il s’agit d’évoquer les dangers qui renvoient à un imaginaire incontrôlé. Ce propos vient pour moi en écho à une remarque formulée dans chacun des deux groupes suivis pour le moment. A des élèves qui s’interrogeaient sur l’intérêt qu’il pouvait y avoir à travailler sur l’identité numérique ma collègue, plutôt que de leur rappeler les objectifs initiaux, leur demanda ce qu’ils en pensaient et se vit répondre « Ouais, vous allez encore nous dire que c’est dangereux ».

Il est vrai que l’introduction d’Internet à l’école est très prudente et que le développement des réseaux sociaux en contexte scolaire ne se fait pas sans difficultés. La question de la responsabilité est ici posée pour laquelle nous regrettons que lors du Congrès qui s’est tenu ce 10 janvier sur le thème « Les jeunes sur la toile. Quelles protections pour quels risques ?« , les professeurs documentalistes n’aient pas été conviés aux débats. Un rendez-vous manqué qui, dans le contexte actuel, pourrait en appeler d’autres…

Mais il est vrai qu’il nous est difficile de revendiquer une réelle expertise quand la liaison même, du collège au lycée, passe si mal dès qu’il s’agit d’aborder nos savoirs info-documentaires. Des progressions dans les apprentissages existent pourtant qu’il nous faudrait formaliser dans un curriculum. Les connaissances et les compétences spécifiques sont à structurer et il n’est, pour le sujet qui nous intéresse, que d’aller puiser chez un Dominique Cardon lorsqu’il définit le web en « clair-obscur » dans « La démocratie Internet. Promesses et limites ».

Nous risquons sans cela d’abandonner nos élèves à leurs pratiques centrées sur les outils. C’est du moins ce qui ressort de leurs réponses lorsqu’il s’est agi de leur demander ce qu’évoquait pour eux « publier sur le web » : Facebook, les blogs, Twitter, Youtube, les forums, Dailymotion et en septième position… le droit d’auteur. Il y a là un risque, pour ne pas dire un danger, à ne pas réintroduire dans l’appréhension qu’ont nos élèves d’Internet des notions info-documentaires définies selon les termes de la culture informationnelle.

La photographie de presse

Le Clemi vient de lancer la campagne d’inscription des établissements à la 23ème Semaine de la presse, déclenchant chez les professeurs documentalistes une frénésie sans nom dont l’une des premières manifestations est la réservation des titres de presse. Et il faut bien le dire, dans cette ruée dénuée de compassion, votre hôte n’a pas été très bon… et va  devoir se contenter de quelques vilains petits canards. Mais vous connaissez cette histoire et pour passer à la suite j’espère pouvoir compenser fin mars avec cette séance dédiée à la photographie de presse.

Cette séance qui trouvera sa place dans la thématique « Des images pour informer » ne réserve pas de difficulté particulière si ce n’est pour se procurer l’article de « Le Monde » en date du 21-22 mars 2010. Ce qui ne devrait pas poser de problème à celles et ceux qui sont abonnés au quotidien. Pour les autres…, j’ai bien effectué une simulation pour acquérir des droits et, face aux coûts prohibitifs significatifs, essayé d’apitoyer les membres du service qui gère les droits d’acquisition. En vain. Je me propose donc d’assumer l’envoi ce cet article à qui en fera la demande ici.

A noter que cette séance, dont le déroulement  est inspiré des situations-problèmes, doit pouvoir être expérimentée avec des élèves de 4ème pour lesquels l’approche narrative de cette photographie peut constituer l’essentiel des « objectifs spécifiques ».

 

La validation de l’information : schéma conceptuel

Je vous soumets ce schéma conceptuel qui constitue la trame d’une formation dont l’intitulé est « l’information numérique- production, recherche, évaluation et production ». Je ne prétends donc pas à l’exhaustivité de son contenu, sa formalisation tenant de l’objectif initial, mais du moins a t-il l’intérêt de présenter une hiérarchie de concepts et d’objets info-documentaires qui peuvent constituer autant de savoirs à aborder avec les élèves.

A cette fin l’approche peut privilégier la formation à la recherche d’informations, la médiation info-documentaire ou l’enseignement à l’information-documentation selon les objectifs que l’on s’est donnés. Les interactions, visibles sur le schéma, privilégient néanmoins une lecture globale du concept de « validation de l’information » qui investit concomitamment  des connaissances, des capacités et des attitudes.

MàJ juin 2013

Pour avoir de nouveau mené cette formation, je vous soumets cette nouvelle version du schéma conceptuel sur lequel je me suis appuyé. Par souci de clarté j’y ai ajouté de la couleur afin de distinguer les relations qui tiennent de l’objectif général (violet), des notions (vert) et du contexte (bleu).

Compte tenu de la rapidité des évolutions sur la web, je m’attendais à des modifications plus importantes, mais il semble qu’un certain nombre de « nœuds conceptuels » stables puissent articuler ce schéma dans la durée. C’est particulièrement le cas pour les notions liées à l’évaluation de l’information qui constituent des repères opérants pour l’analyse. Pour aller plus loin sur ces notions, je vous renvoie à mon support de formation.

Evaluer la fiabilité d’un site web

Les élèves vont vers un document sans systématiquement chercher à en évaluer le contenu. Or, dans un contexte Web où le contrôle a priori de l’information peut être éludé, comment construire avec les élèves des savoirs qui leur permettent d’interroger la fiabilité d’une source quand ils estiment, en outre, maîtriser les démarches de recherche et les procédures de navigation, ce qui tend à fausser leur jugement ?

Cette séance sur la fiabilité de l’information peut être adaptée du collège  au lycée, la grille d’évaluation proposée dans les « outils didactiques » pouvant être retravaillée selon les consignes.

La formation aux cultures numériques – le livre

Olivier Le Deuff a compilé ses travaux de recherche et son expérience de professeur-documentaliste pour les réunir dans un livre qui aborde [« La formation aux cultures numériques. Une nouvelle pédagogie pour une culture de l’information à l’heure du numérique »](http://www.guidedesegares.info/2011/11/16/la-formation-aux-cultures-numeriques-le-livre/). La culture de l’information en forme l’unité, intégrant les enjeux du numérique et dépassant les mythes de la « société de l’information » et des « digital natives », pour introduire la pertinence du modèle des translittératies. Il en va du dépassement des simples usages pour conquérir un état de majorité fondé sur la compréhension « des écritures sous-jacentes et des mutations des objets numériques » et entraînant une sur-veillance en tant qu’attention portées les uns aux autres. Le projet est de former des individus à une culture technique dont l’entendement sera le garant du libre arbitre de chacun pour qu’opère « les métamorphoses numériques ».

Un livre à lire donc pour enrichir notre culture tant professionnelle que personnelle.

Entretien avec « Mesdocsdedoc »

« Cactus acide » : « Mesdocsdedocs » est un blog bien connu par celles et ceux qui comme moi, à l’occasion, viennent y braconner quelques bonnes idées. Pourriez-vous néanmoins nous rappeler vos objectifs et votre démarche ?

« Mesdocsdedoc » : Mon objectif, c’est de participer à une stimulation collective qui nous permette de renouveler nos pratiques. Inventer des situations d’enseignement réalisables facilement, prendre le risque de changer les façons de faire, en se trompant parfois, mais le faire à plusieurs pour limiter la prise de risques. Je souhaite aussi coller à l’actualité de la recherche dans la mesure de mes moyens, saisir les pistes que certains chercheurs nous tendent pour relever le défi, concrètement. C’est de la réflexion  de Nicole Boubée que me vient l’idée de travailler sur document de collecte : directement des préconisations liées à ses travaux de recherche.

Ma démarche de publication sur blog vient d’une envie de mutualisation. Proposer un retour d’expérience pour ceux et celles qui m’ont aidée et offrir des pistes à mon tour. A l’origine, je voulais intégrer à mes pratiques et à ma réflexion les nouveaux outils numériques mais j’avais peur d’une perte de sens. C’est pourquoi j’ai beaucoup creusé cette piste : qu’enseigne-t-on avec ces nouveaux outils ? J’essaie de toujours mettre la question du sens en avant, et dans mes séances et dans ce que j’en publie. Plus personne aujourd’hui ne serait capable d’affirmer qu’il suffit de mettre un élève face à une information pour que celle-ci se transforme pour lui en savoir. La problématique de l’accès à l’information ne se pose plus de la même façon en documentation. Elle relève de notre enseignement mais dans une perspective d’Education aux médias. Reste la question de la construction de savoir. Qu’en fait-on ? Quelle responsabilité nous échoit aujourd’hui ? Et je ne parle pas seulement de nous, professeurs-documentalistes, mais des enseignants en général. Comment est-on censé enseigner dans notre société de l’information pour permettre à tous nos élèves l’exercice futur de leur citoyenneté ? Sur cette question, je crois que nous les prof-docs, sommes plutôt meneurs dans un changement, qui touchera certainement toutes les disciplines.

« Cactus acide » : Pour aller un peu plus avant et aborder la question des contenus et, cette fois, des objectifs pédagogiques pourriez-vous nous présentez les points saillants de votre travail auprès de vos élèves ?

« Mesdocsdedoc » : En matière de recherche documentaire, les élèves qui arrivent en 6ème ont déjà une pratique et tout au long de leur scolarité cette pratique hors école se poursuit. Même si on ne peut pas qualifier nos élèves de chercheurs experts (loin de là) et que l’on remet en cause l’expression de digital native, il n’en reste pas moins que les certains sites leur sont déjà familiers. Ils ont déjà des pratiques informelles semblables à celles des adultes : consultation de « Wikipedia » pour prendre connaissance d’un sujet, utilisation de « Google » systématique, etc.

Ce sont des éléments que nous ne pouvons pas ne pas prendre en compte dans notre enseignement.

Mes objectifs sont :

– En matière d’Education aux médias: comprendre le mode de fonctionnement et de financement des outils qu’on utilise quotidiennement pour leur enlever leur aspect « magique »

– En matière de savoirs info-documentaires, je travaille constamment la notion de source qui permet très souvent de mieux cerner la qualité de l’information lue. J’interroge en 6ème la notion de document à travers l’évolution des supports. Je travaille aussi la notion d’accès à l’information à travers l’utilisation d’outils divers (BBD, moteurs, portails…)

– En matière de méthodologie documentaire, j’essaie de mettre en place des situations d’enseignement qui s’appuient sur des pratiques informelles et qui permettent de les solidifier si elles sont bonnes ou de les remettre en cause si elles sont peu efficaces.

En fait, dans une séance de recherche, ces éléments s’entrecroisent constamment. Ce qui est extrêmement difficile pour les élèves c’est de savoir quoi mobiliser comme connaissance ou comme savoir-faire pour arriver à un résultat de recherche efficace. Si on ajoute à cela que ces démarches sont très personnelles, parfois intimes, et qu’elles contiennent des éléments non conscients, on perçoit à quel point tout cela est complexe.

Mon rôle dans ce cadre est de dispenser des savoirs utiles et réutilisables dans des travaux de recherche futurs.

Mon rôle est aussi de proposer des situations de recherches fréquentes et variées. Plus nos élèves chercheront, et dans des contextes disciplinaire différents, plus ils développeront d’aptitudes pour la recherche. C’est pourquoi, à mes yeux il est extrêmement important, en collège, de former les élèves jusqu’à la fin de l’année de 3ème (ce que permet l’Histoire des Arts aujourd’hui). C’est pourquoi aussi je multiplie les activités de recherche courtes, privilégiant la multiplicité et la diversité des activités.

Enfin, ma conviction profonde est qu’il n’existe pas de recherche préétablie. Il faut en finir avec le professeur-documentaliste qui est là en tant que garant d’un bon déroulement de recherche. J’ai pris en horreur la phrase trop souvent répétée «Si tu ne sais pas ce que tu cherches, tu ne peux pas trouver». Elle nie totalement la part de sérendipité qu’inclue l’activité de recherche d’information. Elle a conduit pas mal de documentalistes (moi y compris) à faire poser des questions, voir établir des débuts de plans à des élèves sur des sujets qui leur étaient totalement étrangers. On essayait de faire naître un besoin d’information, mais la démarche était tellement artificielle qu’elle n’était pas réutilisée en autonomie.

Je préfère, après une activité de recherche précise, et le plus souvent courte, mettre les élèves en situation d’analyser leur recherche et leur demander d’évaluer son efficacité. Par exemple je donne la consigne en début d’année de 6ème d’aller chercher l’image d’une œuvre d’Art sur internet. Je leur demande de noter sur une feuille ce qu’ils font. La recherche faite, les élèves m’expliquent comment ils ont fait. Nous échangeons pour essayer de trouver le vocabulaire adapté pour nommer les outils ou les procédures, nous souvenir de ce qui a été fait et nous comparons les résultats dans la classe. L’activité dure dix minutes, pas plus. Mais je crois que cette verbalisation rétrospective est essentielle. Elle met en mots des activités inconscientes, des automatismes et oblige à nommer des outils que les élèves utilisent mais connaissent mal. Je pense qu’elle permet de construire des savoirs utiles pour leurs futures recherches qui s’appuieront (entre autres) sur la sérendipité.

« Cactus acide » à fait de la culture de l’information l’une des clefs de lecture pour aborder le travail des professeurs-documentalistes. Vous même avez développé des séquences sur la culture numérique. Pourriez-vous nous précisez le sens que vous donnez à cette notion ?

« Mesdocsdedoc » : La notion de culture informationnelle est forcément évolutive dans notre société qui intègre chaque jour de nouveaux outils. Mais quelque chose demeure qui est du domaine d’une éducation citoyenne.

Nous prenons en charge des élèves qui ont déjà des pratiques numériques et nous laissons à la sortie de l’école des citoyens qui seront en contact constant avec les outils de la société de l’information.
Dans ce cadre, la question est : de quel bagage nos futurs citoyens ont-ils besoin pour être bien intégrés à la société et être capables de faire des choix en toute connaissance de cause ?
La culture informationnelle serait donc une capacité à mobiliser des connaissances et des habiletés, les mettre en relation à un moment donné pour créer sens et savoirs face à une information.
Pour les modalités, je reviens à ce que je disais : donner des situations de recherche et analyser avec les élèves comment ils y ont répondu, ce qui a été efficace, utile, ou non. Favoriser aussi les situations de production.

Les objectifs que je me donne en matière de culture informationnelle sont :
– développer chez mes élèves le goût de la recherche et de la découverte (favoriser les rapports au numérique chargés d’information par rapport à des pratiques souvent vides sur un plan informationnel)
– développer le sens critique sur les outils ; être prêt à en aborder de nouveaux avec ce même sens critique
– mettre en relation les savoirs et savoir-faire issus de pratiques disciplinaires différentes. Faire appel à la recherche, à la mémoire, faire appel à l’observation et à la déduction sur un même sujet d’étude
– prendre conscience de ses propres pratiques, savoir les confirmer ou les remettre en cause
– ne pas être aveuglé par l’aspect « magique » de notre rapport à l’information. Comprendre ce qu’en tant qu’individu on peut en retirer

– construire un rapport personnel et autonome au savoir

« Cactus acide » : Pour conclure en un mot clé ?

« Mesdocsdedoc » : Si un mot doit être mis en avant en ce moment, c’est celui d’enseignement. Les professeurs-documentalistes sont les enseignants d’une discipline en pleine évolution et en plein essor. Je revendique ma mission d’enseignement, je la juge absolument indispensable aujourd’hui si l’Ecole garde comme objectif la formation des citoyens de demain.