La validation de l’information : schéma conceptuel

Je vous soumets ce schéma conceptuel qui constitue la trame d’une formation dont l’intitulé est « l’information numérique- production, recherche, évaluation et production ». Je ne prétends donc pas à l’exhaustivité de son contenu, sa formalisation tenant de l’objectif initial, mais du moins a t-il l’intérêt de présenter une hiérarchie de concepts et d’objets info-documentaires qui peuvent constituer autant de savoirs à aborder avec les élèves.

A cette fin l’approche peut privilégier la formation à la recherche d’informations, la médiation info-documentaire ou l’enseignement à l’information-documentation selon les objectifs que l’on s’est donnés. Les interactions, visibles sur le schéma, privilégient néanmoins une lecture globale du concept de « validation de l’information » qui investit concomitamment  des connaissances, des capacités et des attitudes.

MàJ juin 2013

Pour avoir de nouveau mené cette formation, je vous soumets cette nouvelle version du schéma conceptuel sur lequel je me suis appuyé. Par souci de clarté j’y ai ajouté de la couleur afin de distinguer les relations qui tiennent de l’objectif général (violet), des notions (vert) et du contexte (bleu).

Compte tenu de la rapidité des évolutions sur la web, je m’attendais à des modifications plus importantes, mais il semble qu’un certain nombre de « nœuds conceptuels » stables puissent articuler ce schéma dans la durée. C’est particulièrement le cas pour les notions liées à l’évaluation de l’information qui constituent des repères opérants pour l’analyse. Pour aller plus loin sur ces notions, je vous renvoie à mon support de formation.

16 pensées sur «La validation de l’information : schéma conceptuel»

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  3. Je suis en train de regarder ta carte et j’ai quelques questions. La validation de l’information est un sujet central de mon point de vue mais que je n’ai jamais réussi à mettre en oeuvre dans l’établissement et c’est pourquoi une telle carte m’intéresse.

    Concernant la popularité, est-ce que ce qui est en jeu, ce n’est pas d’une part la construction d’une audience et d’autre part la construction d’une expertise. La première se construit par mise en relations profilaire, la seconde par le discours porté par la personne et sa réception dans une communauté.
    J’ai plus de mal avec l’influence car il me semble qu’une personne peut être très influente sans avoir une grosse audience ni la reconnaissance d’une expertise mais simplement parce qu’elle a su se mettre au centre d’un réseau de personnes elles-même influente. On a le cas par chez nous d’un chef d’entreprise de niveau national qui n’a aucune photo de lui, qui s’exprime jamais à titre personnel en public, et qui pourtant quand il dit quelque chose, est écouté par tout le monde/
    Je trouve par ailleurs rigolote l’association du terme influence avec celui de suspecte. C’est une conception, je pense assez française, si on regarde la théorie des 4 caisses anglo-saxonne dont la première, la caisse à savon est bien la capacité à faire passer ses opinions. distinction vu sur framasoft http://www.framablog.org/index.php/post/2011/12/18/prendre-armes-falkvinge

    En tout cas c’est une carte très stimulante

  4. J’entrevois ta lecture de cette carte pour laquelle tu as raison…, du moins je l’espère.
    Les notions d’autorité, de popularité et de notoriété s’interpénètrent plus que cela n’apparaît, ce qui pourrait sans doute faire l’objet d’une thèse. Il s’agissait, dans le cadre de cette formation, d’aborder, pour la popularité, la dimension technique de Google au regard de ce que l’on sait de sa programmation algorithmique, mise en perspective d’un modèle économique fondé notamment sur la publicité, mais encore sur la « commercialisation des actes de lecture », notion chère à Alain Gifard. Dans ce contexte, le « suspecte » (j’ai longtemps hésité avec soupçonne) renvoie à une nécessaire mise en doute qui résulte de l’ « influençabilité » des résultats dans le rang où ils apparaissent. Cette remarque, pour passer du modèle de la requête à celui du partage, semble pouvoir être applicable aux réseaux sociaux dont le paradigme s’inscrit dans le walled-garden dépeint par Tim Berners Lee. Je te renvoie sur ce point vers l’article, tout chaud, d’Olivier Ertzscheid. http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2012/01/reseaux-sociaux-usage-chambouletout.html
    Dans cet écosystème, donc, j’espère que tu as raison… vu sur framasoft : http://www.framablog.org/index.php/post/2012/01/04/stallman-avait-raison

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